Jeudi 6 novembre 2008

Enfin ! Le site de Nordik Impakt est enfin en ligne. Dans l’épisode précédent, la Biscotte s’est fait le relais de la calomnie après avoir ouvertement critiqué l’annonce du festival. A croire qu’Obama y est pour quelque chose (Yes, he can).

Alors qu’est-ce qu’on y trouve l’essentiel : le programme. La Biscotte a terminé sa sélection et elle attend. Autre fait qui annonce le festival: les affiches sur les panneaux publicitaires ont fait leur apparition. De toute façon, rien de tout cela ne permet d’accéder au concert. Et rien ne vaut le pass Nordik Impakt (à cela veuillez rajouter un tube de vitamine C et une cafetière). La Biscotte a à son actif son cinquième pass (mieux que lcarte Pass de carrefour). D’accord, ce pass est encore sous forme papier dans son étui avec le nom d’une grande franchise dessus. Allez plus que quatre jours pour avoir son pass VIP…….. Waooh La Biscotte est trop VIP !!! Tu le sais. Tu le sais. Tu le sais. Tu le sais. Waouhhh !!!! Et ca le fait grave….

Par Biscotte - Publié dans : Musik Musik Musik!!!
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 23 octobre 2008

Au mois d’Octobre, au moment où la Balance se métamorphose en Scorpion, le Phénomène a éclos. He oui ! Ca parait joli comme ça mais bon depuis ce temps le Phénomène s’agite, cause, a fait du vélo avec des petites roues, fait chier la Biscotte, cause, fait du shopping, va à la fac ou voir ses copines (au choix), a été fan de Manzanna, fait de la bronzette sur les plages du Sud-Ouest, lit du Beigbeder, se tape les fêtes de Bayonne (et pas qu’une fois), s’est fait des extensions capillaires, va en boite, cause, a arrêté de fumer, joue les starlettes sur les Champs, se prend pour une caissière au McDo, fait des frayeurs à la Biscotte en ciao, a enlevé ses extensions capillaires, est devenu fan du Sex on the Beach, s’est fait une frange, a recommencé à fumer, a lu tous les Gossip girls de la terre, ne se déplace plus qu’en métro, a un gout prononcé pour le bordel organisé, a arrêté la clope (de manière épisodique) – cette liste n’est pas exhaustive et peut être complétée.

Alors sur les conseils avisés du p’tit papillon et yourbookyourself et quelques manipulations internet, la Biscotte et le p’tit papillon ont le heureux plaisir d’offrir une nouvelle coupe de cheveux au Phénomène. Voilà ce qui arrive quand on prend des photos avec un appareil qui n’est pas le sien, on finit toujours pas retrouver une photo qui ne fallait pas retrouver.

coiffure 01 coiffure 02 coiffure 03
coiffure 04

Alors, procédons à un vote initié par la Star Ac. Pour la coiffure 01, laisser en commentaire « coiffure 01 » et pour la coiffure 02….

Voilà donc Joyeux anniversaire.

Par Biscotte - Publié dans : Life in a pocket
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 15 octobre 2008

C'est en novembre 2008 que le festival de musiques électroniques dénommé "Nordik Impakt" soufflera ses 10 " bougies". Alors comme chaque année sous la pluie (normal on est en Normandie), une petite cohorte d'afficionados de la musica electronica se dirigera vers la captiale basse-normande. Chouette, un decénnie ca se fête. Et bien non. F**K / P****N / F**T C***R. Après des péripéties qui mettent à mal le budget du festival (une subvention attendue qui a été perdue dans les rouages administratifs lors d'une élection municipale), les organisateurs se sont "rabattus" sur le Cargö. Ce qui est étonnant, c'est qu'il existe d'autres mainfestations qui ont l'aire de connaitre moins de probléme (fiancier, administratives,...).

C'est la crise alors le festival est au rabais. Ca ne sera pas au parc des expositions qu'aura lieu la grande messe normande  de l'électro. Un des plus grands festivals de musique indoor va se réduire à une grande soirée dans une salle de concerts (super cool pour un festival qui a une décénnie). L'année dernière c'était une dédicace à l'ancienne Maire. Cette année, la dédicace est spécialement dédiée au service culturel de la ville de Caen qui a souhaité une version "9+1" du festival en vue de la version 10 pour l'année prochaine. Mais bien sur, la marmotte met le chocolat dans le papier d'alu et "9+1" n'a jamais fait 10 (mais que nous a-t-on appris à l'école?).

Donc moins de salles pour cette année et la programmation est déjà arrétée, pour connaitre les heureux élus, il faut faire un tour sur le site internet du festival (qui a du connaitre aussi le coup de la rigueur budgetaire): http://www.nordik.org/. La biscotte a déjà fait sa petite sélection.

En attendant d'acheter ses tickets, la Biscotte se prépare à bouger son corps. Quelsques assouplissements, sûr qu'elle pourra bouger son body sur le son de Digikid84.

Allez!!! Adieu rhumatismes. Bonjour corps élastique. On bouge son boul.





Y aura-t-il des clémentines à la fin?


Par Biscotte - Publié dans : Musik Musik Musik!!!
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 12 octobre 2008

Pour terminer ce passage dans le Sud-Ouest, et poussée par le cousin et le p'tit Papillon, il est décidé d'assister à la prestation amicale de Biarritz contre la section paloise. C'est de rugby dont il s'agit. La journée a débuté par une course aux tickets qui s'est terminée à la fin de l'entrainement des joueurs. Waouh Yachvili - Thion - Brusque - Traille - Couzinet - August !!!! Sans compter également aux joueurs de l'hémisphère sud. Bref, les tickets sont achetés à boutique et il ne reste plus beaucoup de places.


C'est à la séance d'échauffement à laquelle la fine équipe assiste en s'installant sur les gradins. Les joueurs s'activent pour le premier match de préparation au championnat du Top 14 en adoptant ses nouvelles règles. Le grand jeu est de savoir où se trouve Dimitri. Pendant ce temps-là, les uns se font bousculer, d'autres font des abdos et des étirements, se font renverser, essayent d'attraper des gros cousins en plastique pour les faire tomber. C'est une séance intense pour les appareils photos pour tester les options : sport, zoom, panorama... Pendant ce temps, les supporters biarrots et palois s'installent et le match va débuter : les joueurs se rassemblent.
 

Le coup d'envoi est donné : ont lieu les premières mêlées-touches-regroupements. Les essais sont marqués par les Biarrots. Le KOP « aupa la Couch' » se met en action : je tambourine sur mon tambour. Les essais sont marqués dans le coin opposé à la fine équipe. Au « tiers temps », une récupération nutritive s'opère au tiers temps (encore des frites). Toutes ces mamours se finissent par la victoire de Biarritz sur la section paloise.
 



Au détour d'une sortie de tribune, Serge Betsen, alias la faucheuse, discute. Il fait un petit tour avec ses anciens équipiers avant de rejoindre l'Angleterre. Le p'tit Papillon reprend ses réflexes et fait péter les autographes. La rumeur serait que Serge Blanco serait dans les parages. Mais devant la buvette, personne n'y ressemble.



Mais au fait où était l'indien ?
Par Biscotte - Publié dans : Life in a pocket
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 8 octobre 2008

Après les vastes paysages du Pays Basque (où oublier le pain peut devenir fatal à sa survie tant la superette est loin), il est temps de passer à la civilisation. C’est aux pas de charge que la visite de la ville se déroula. Auparavant, le p’tit Papillon a patienté afin de connaitre l’effet « Laurent Blanc » en short et tee-shirt en sueur et après douche également (et de faire coucou à des connaissances).

C’est par le quartier du Phénomène ou tout du moins son école que le départ est donné. Au détour de la place Saint-Michel, la Biscotte et le p’tit Papillon se frayent un chemin via les rues des quartiers populaires du centre pour arriver à la cloche Saint-Eloi et en perspective le quartier Saint-Pierre.

Il est temps de redescendre sur la Garonne pour découvrir que l’eau n’est pas claire (de toute façon elle n’est jamais claire) et regarder le Pont construit par Napoléon et profiter des quais réaménagés. Les aménagements sont appréciés par les badauds et les enfants qui se donnent à cœur joie de faire trempouille dans l’eau de la « fontaine » de la place de la Bourse. Même les centres aérés amènent les enfants se défouleer. Les parents récupèrent des enfants avec leur vêtements mouillés par la suite.





Sinon, on peut faire trempouille plus bourgeoise dans la fontaine du monument à la mémoire des Girondins avec ses jets d’eaux et ses chevaux de Neptune. Puis remontant vers le grand théatre, le tramway est pris pour de diriger vers la cathédrale Pey Berland, où le silence est mis à mal par les visites réalisées au pas de charge, accompagnée de sa tour d’Aquitaine.


 


Dernier lieu visité : la place de la Victoire avant de rentrer.



Par Biscotte - Publié dans : Life in a pocket
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 5 octobre 2008

Après les fêtes et le pays basque espagnol, la Biscotte entraine le p’tit Papillon dans les vastes contrées du pays basque (coté français). La tournée des villages basques se fait part Arcangues. Arcangues : son église, son fronton, Luis Mariano, son office de tourisme. Waouh ! Que du bonheur (désolé).




En cherchant Ainho, la Biscotte s’est perdue sur les hauteurs. En redescendant, Ainhoa se montre avec ses maisons typiques basques (y a pas grand-chose d’autre mais ca a permis à la ville d’être classé un des plus beaux villages de France).




En retour, l’arrêt est obligatoire à Espelette et ses guirlandes de piments sur les flancs des maisons. Dommage, ce n’était pas la saison où les piments sont accrochés par contre c’est la fête aux touristes. Petit échange choisi (et presque imaginaire) :

 

  • « Bonjour, nous voudrions acheter du piment d’Espelette en poudre. En avez-vous ?
  • Non, on a été dévalisé. Mais par contre nous avons du piment en poudre non labellisé et qu n’est pas du piment d’Espelette, si vous voulez.
  • On va faire un tour puis on verra.
  • De toute façon, mes collègues vous diront la même chose.
  • Au  revoir.
  • Au revoir. »



Bref, une rue après, la Biscotte et le p’tit Papillon tombent sur le Syndicat du Piment d’Espelette qui veille sur la ville. Et par le plus beau des hasards, la poudre de piment d’Espelette en rupture de stock chez certains commerçants apparait comme par magie sur d’autres étales. La gourmandise prend alors le dessus.

On mettra aussi sur le compte de la gourmandise, l’excursion aux pieds du plateau d’Irraty qui a débuté à Saint-Jean-Pied-de-Port. La visite s’axe sur la vielle ville et sa citadelle : on y trouve « chez Dédé » et des randonneurs qui laissent leurs chaussures à l’extérieur des auberges afin de ne pas perturber les sens olfactifs de leurs voisins.




En remontant vers Irraty, sur la route, s’illustrent des aspects typiques du pays basques : un mur à gauche et des illustrations basques dessinées sur les abris-bus. Dans un coin, le paysan fait son fromage pur brebis qui dépote sévère et a une texture…hum miam. Le p’tit Papillon veut faire plaisir aux papilles gustatives. Reste à chercher dans la pampa montagnarde le cliché : le berger avec ses brebis. C’est sur la cote que des randonneurs en direction de l’Espagne sont pris en stop afin d’accélérer leur progression (retour d’expérience pour Renault : la clio est une petite voiture pour les randonneurs). Les brebis trouvées sans le berger qui est descendu dans la vallée casser la croute (les clichés ont la vie dure), les randonneurs sont déposés dans un plateau entre les vaches qui ont l’air de se demander ce qui se passe.


Par Biscotte - Publié dans : Life in a pocket
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 17 septembre 2008

Le ravitaillement en Espagne n’était pas pour simplement remplir le coffre mais pour profiter des fêtes de Bayonne. Le point de départ a lieu sur la place de l’hôtel de ville (où se frayait un chemin devient difficile). Installée près de la Nive, la fine équipe écoute Jean-MiMi Larquié citer sa messe en gascon. Les clés de la ville sont jetées par des célébrités. Trop de la chance il y a avait Amélie. Après l’élocution gasconne, où personne n’a du comprendre quelque chose, et le jeté de clefs : c’est l’heure de la mascleta qui marque l’ouverture. Prends-ca dans les cages à miel.

Pour l’occasion, la fine équipe s’est habillée selon les mœurs locales : en rouge et blanc. L’habit de festayre se limite à deux couleurs : rouge et blanc. C’est pas trop compliqué : le blanc pour les vêtements et le rouge pour les accessoires : foulard, ceinture, bracelets, chapeau de cowboy... D’autres ont dérogé à la coutume : les casquettes « Giga la Vie » ont fait leur apparition.


Sous le regard du Roi Léon, la place de la mairie se vide dans les rues. Une coulée rouge et blanche se déferle dans les rues. La coulée atteint vite ses limites à l’approche des bars. Le bar est une zone qui est assujettie à un fort pouvoir d’attraction de festayres désirant se délecter avec « Jacqueline ». Après s’être abreuvés au comptoir, les festayres déambulent de rue en rue à la recherche d’une nouvelle ambiance et de nouvelles rencontres comme ce cher jeune homme qui enterrait sa vie de garçon avec ses amis au bord d’une planche à repasser en guise de comptoir.

A part boire qu’est-ce qu’on peut faire ? Eh bien, on peut se taper une barquette de frites bien grasses. Comment peut-on se débarrasser de ces calories engrangées ? On peut danser aux rythmes multiples des bals et travailler ses abdos en survolant les paquito. Petite pensée musicale aux concerts complets de Manu Chao pris d’assaut. Grosse pensée à Sustraia et son Mustafa.



Pour clôturer les fêtes, il y a le traditionnel corso lumineux qui se fait attendre. Pendant ce temps là, une dégustation de CHURROS (non pas chichis) est indispensable pour oublier LouLou qui fait sa liquidation de peluches avant de ranger son manège. Les lumières s’éteignent : les chars des associations défilent avec les bandas intercalées entre deux chars. Un dernier tour dans le centre-ville, ca sent la fin des fêtes : un feu d’artifice plus tard et c’est terminé. C’est l’heure de rentrer son foulard rouge.

Par Biscotte - Publié dans : Life in a pocket
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 13 septembre 2008

C’est un p’tit débarquement de français, la Biscotte – le p’tit Papillon – le Cousin – le Phénomène, (comme de nombreux d’autres) qui déferle sur le centre commercial espagnol. Un seul objectif : remplir le coffre de la voiture. Les moyens à disposition sont deux chariots. C’est donc dans les rayons que les p’tits français succombent à la tentation : jambon serano, petits pains à l’ail, chorizo, de nombreuses bouteilles d’alcool de toutes tailles et pour tous les goûts (avec un excès vis-à-vis de la tolérance des douanes), des tortas à l’anis, des énormes bouteilles de gel douche, des cosmétiques, des triangles de signalisation (les boutiques françaises sont des voleuses).

Après avoir rempli les chariots et la voiture, il est temps de trainer ses basques à Donostia pour voir sa corniche. C’est la première étape du périple dans le Pays basque Espagnol. Après avoir marché dans les rayons du centre commercial, il fait faim. Une opération de délectation s’engage : sandwiches au jambon espagnol avec vue sur la mer. Finie la pause-déjeuner, il est temps de visiter la ville : traversée du vieux port, promenade le long du front de mer, centre-ville (avec une spéciale dédicace à Micky Green). C’est sur la corniche que s’arrête la visite. Le retour à Anglet se fait par la route de la corniche puis par Guétary (toujours pas de Bixente en vue).


C’est que plus tard, lorsque la Biscotte a voulu montrer la ville d’Aïnhoa, que la seconde étape a eu lieu de manière fortuite. Le sens de l’orientation de la Biscotte s’est mis en veille. Cette suspension momentanée l’a conduit à traversée la frontière franco-espagnole. Sur le long chemin tortueux et surtout silencieux (il ya une preuve du silence du site) qui mène au col de Lixienta, la Biscotte a continué son chemin pour arriver à Etxalar. A ce moment précis, un doute s’installe et une consultation d’une carte routière s’impose : marche arrière toute pour reprendre le chemin d’Aïnhoa. L’estomac du p’tit Papillon se souviendra de cette escapade mais tout de suite régalé à la venta par une petite gourmandise.




Par Biscotte - Publié dans : Life in a pocket
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 9 septembre 2008

Au crépuscule du mois de juillet, la Biscotte a pour habitude de descendre au Sud-ouest de la France. Cette année, la Biscotte était accompagnée du p’tit Papillon, pour lui faire découvrir le Pays basque, et du Cousin (pour les fêtes). La voiture est chargée au petit matin : compactage de valises dans le coffre, planche arrimée sur le toit de la voiture, calage des pattes, pbouteille d’eau à portée mais au frais. Au bout de 850 km d’asphalte avalée et de départements traversés, le bout de l’autoroute pointe le bout de son nez et Bayonne aussi. La ville est habillée de fanions rouge–blanc–vert et de grillages autour des espaces verts. Ca sent les fêtes. Il est temps alors de se dégourdir les pattes. C’est sous un ciel pas si radieux que la visite de Bayonne s’effectue. La ville parait bien tranquille mais ce n’est que de façade (les bistrots montent leurs bars extérieur pour les fêtes). Et c’est l’heure des premiers clichés. Donc la visite se fait dans ce qu’il y a de plus traditionnel : cloitre – boutique 64 – cathédrale – les halles – la Nive – la mairie – l’Adour - les galeries Lafayette. Sous les arcades, les papilles salivent sur les vitrines des chocolatiers et sur les macarons.

Après une pause diner, vient le tour d’une ballade à Biarritz. C’est à la vue de l’Hôtel du Palais que le p’tit Papillon a eu des désirs d’immobilier. (faut attendre que les prix soient à la baisse). A défaut, la promenade le long de la grande plage est plus abordable. En haut de la plage a lieu une séance-photos parfois insolites avec comme fond : l’océan (pas de photos à disposition – lol). Pendant ce temps, l’océan a disparu et la nuit est tombée.


Tout le p’tit monde s’aventure dans le Port Vieux éclairé par ses p’tits restaurants sympas (mais difficilement abordables). L’odeur des plats et de cuisine attirent le nez sur la carte à lire des plats aux noms qui donnent des gargouillis dans le ventre. Pour les images, il a suffit de plonger les yeux dans les plats. Laissant tout ça, il est temps de monter sur les points surplombant Biarritz pour redescendre sur le Rocher de la Vierge : ce bout de rocher perdu dans les vagues et des « satellites » qui ont tant fait mal aux pêcheurs locaux.

 


Tout le monde en a plein les pattes ce soir là serait plus approprié. Retour par le centre-ville, le bar « chez ta mère » est encore ouvert. Bon allez faut se coucher. Direction le pays basque espagnol le lendemain pour faire le plein de victuailles.


Par Biscotte - Publié dans : Life in a pocket
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 23 juillet 2008
Le jeu où il n'y a rien à gagner propose cette semaine de retrouver une personne dans un milieu grouillant de monde. Il s'agit du même principe que "où est Charlie". En l'occurence, Charlie est remplacée par le p'tit Papillon. Rappel du contexte: le p'tit Papillon est aux Solidays 2008.

Alors. le p'tit papillon s'est cachée sur cette photo. Sauriez-vous la retrouver?

Par Biscotte - Publié dans : Life in a pocket
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Publicité

Carrousel d'images

 

Enjoy The Music



Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus