Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 08:00

Le ravitaillement en Espagne n’était pas pour simplement remplir le coffre mais pour profiter des fêtes de Bayonne. Le point de départ a lieu sur la place de l’hôtel de ville (où se frayait un chemin devient difficile). Installée près de la Nive, la fine équipe écoute Jean-MiMi Larquié citer sa messe en gascon. Les clés de la ville sont jetées par des célébrités. Trop de la chance il y a avait Amélie. Après l’élocution gasconne, où personne n’a du comprendre quelque chose, et le jeté de clefs : c’est l’heure de la mascleta qui marque l’ouverture. Prends-ca dans les cages à miel.

Pour l’occasion, la fine équipe s’est habillée selon les mœurs locales : en rouge et blanc. L’habit de festayre se limite à deux couleurs : rouge et blanc. C’est pas trop compliqué : le blanc pour les vêtements et le rouge pour les accessoires : foulard, ceinture, bracelets, chapeau de cowboy... D’autres ont dérogé à la coutume : les casquettes « Giga la Vie » ont fait leur apparition.


Sous le regard du Roi Léon, la place de la mairie se vide dans les rues. Une coulée rouge et blanche se déferle dans les rues. La coulée atteint vite ses limites à l’approche des bars. Le bar est une zone qui est assujettie à un fort pouvoir d’attraction de festayres désirant se délecter avec « Jacqueline ». Après s’être abreuvés au comptoir, les festayres déambulent de rue en rue à la recherche d’une nouvelle ambiance et de nouvelles rencontres comme ce cher jeune homme qui enterrait sa vie de garçon avec ses amis au bord d’une planche à repasser en guise de comptoir.

A part boire qu’est-ce qu’on peut faire ? Eh bien, on peut se taper une barquette de frites bien grasses. Comment peut-on se débarrasser de ces calories engrangées ? On peut danser aux rythmes multiples des bals et travailler ses abdos en survolant les paquito. Petite pensée musicale aux concerts complets de Manu Chao pris d’assaut. Grosse pensée à Sustraia et son Mustafa.



Pour clôturer les fêtes, il y a le traditionnel corso lumineux qui se fait attendre. Pendant ce temps là, une dégustation de CHURROS (non pas chichis) est indispensable pour oublier LouLou qui fait sa liquidation de peluches avant de ranger son manège. Les lumières s’éteignent : les chars des associations défilent avec les bandas intercalées entre deux chars. Un dernier tour dans le centre-ville, ca sent la fin des fêtes : un feu d’artifice plus tard et c’est terminé. C’est l’heure de rentrer son foulard rouge.

Par Biscotte - Publié dans : Life in a pocket
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