Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 15:00

Après les fêtes et le pays basque espagnol, la Biscotte entraine le p’tit Papillon dans les vastes contrées du pays basque (coté français). La tournée des villages basques se fait part Arcangues. Arcangues : son église, son fronton, Luis Mariano, son office de tourisme. Waouh ! Que du bonheur (désolé).




En cherchant Ainho, la Biscotte s’est perdue sur les hauteurs. En redescendant, Ainhoa se montre avec ses maisons typiques basques (y a pas grand-chose d’autre mais ca a permis à la ville d’être classé un des plus beaux villages de France).




En retour, l’arrêt est obligatoire à Espelette et ses guirlandes de piments sur les flancs des maisons. Dommage, ce n’était pas la saison où les piments sont accrochés par contre c’est la fête aux touristes. Petit échange choisi (et presque imaginaire) :

 

  • « Bonjour, nous voudrions acheter du piment d’Espelette en poudre. En avez-vous ?
  • Non, on a été dévalisé. Mais par contre nous avons du piment en poudre non labellisé et qu n’est pas du piment d’Espelette, si vous voulez.
  • On va faire un tour puis on verra.
  • De toute façon, mes collègues vous diront la même chose.
  • Au  revoir.
  • Au revoir. »



Bref, une rue après, la Biscotte et le p’tit Papillon tombent sur le Syndicat du Piment d’Espelette qui veille sur la ville. Et par le plus beau des hasards, la poudre de piment d’Espelette en rupture de stock chez certains commerçants apparait comme par magie sur d’autres étales. La gourmandise prend alors le dessus.

On mettra aussi sur le compte de la gourmandise, l’excursion aux pieds du plateau d’Irraty qui a débuté à Saint-Jean-Pied-de-Port. La visite s’axe sur la vielle ville et sa citadelle : on y trouve « chez Dédé » et des randonneurs qui laissent leurs chaussures à l’extérieur des auberges afin de ne pas perturber les sens olfactifs de leurs voisins.




En remontant vers Irraty, sur la route, s’illustrent des aspects typiques du pays basques : un mur à gauche et des illustrations basques dessinées sur les abris-bus. Dans un coin, le paysan fait son fromage pur brebis qui dépote sévère et a une texture…hum miam. Le p’tit Papillon veut faire plaisir aux papilles gustatives. Reste à chercher dans la pampa montagnarde le cliché : le berger avec ses brebis. C’est sur la cote que des randonneurs en direction de l’Espagne sont pris en stop afin d’accélérer leur progression (retour d’expérience pour Renault : la clio est une petite voiture pour les randonneurs). Les brebis trouvées sans le berger qui est descendu dans la vallée casser la croute (les clichés ont la vie dure), les randonneurs sont déposés dans un plateau entre les vaches qui ont l’air de se demander ce qui se passe.


Par Biscotte - Publié dans : Life in a pocket
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