Partager l'article ! Tribulations d'une Biscotte en Espagne: C’est un p’tit débarquement de français, la Biscotte – le p’tit Papillon – le Cousin – le ...
C’est un p’tit débarquement de français, la Biscotte – le p’tit Papillon – le Cousin – le Phénomène, (comme de nombreux d’autres) qui déferle sur le centre commercial espagnol. Un seul objectif : remplir le coffre de la voiture. Les moyens à disposition sont deux chariots. C’est donc dans les rayons que les p’tits français succombent à la tentation : jambon serano, petits pains à l’ail, chorizo, de nombreuses bouteilles d’alcool de toutes tailles et pour tous les goûts (avec un excès vis-à-vis de la tolérance des douanes), des tortas à l’anis, des énormes bouteilles de gel douche, des cosmétiques, des triangles de signalisation (les boutiques françaises sont des voleuses).
Après avoir rempli les chariots et la voiture, il est temps de trainer ses basques à Donostia pour voir sa corniche. C’est la première étape du périple dans le Pays basque Espagnol. Après avoir marché dans les rayons du centre commercial, il fait faim. Une opération de délectation s’engage : sandwiches au jambon espagnol avec vue sur la mer. Finie la pause-déjeuner, il est temps de visiter la ville : traversée du vieux port, promenade le long du front de mer, centre-ville (avec une spéciale dédicace à Micky Green). C’est sur la corniche que s’arrête la visite. Le retour à Anglet se fait par la route de la corniche puis par Guétary (toujours pas de Bixente en vue).
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C’est que plus tard, lorsque la Biscotte a voulu montrer la ville d’Aïnhoa, que la seconde étape a eu lieu de manière fortuite. Le sens de l’orientation de la Biscotte s’est mis en veille. Cette suspension momentanée l’a conduit à traversée la frontière franco-espagnole. Sur le long chemin tortueux et surtout silencieux (il ya une preuve du silence du site) qui mène au col de Lixienta, la Biscotte a continué son chemin pour arriver à Etxalar. A ce moment précis, un doute s’installe et une consultation d’une carte routière s’impose : marche arrière toute pour reprendre le chemin d’Aïnhoa. L’estomac du p’tit Papillon se souviendra de cette escapade mais tout de suite régalé à la venta par une petite gourmandise.
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