Dimanche 16 décembre 2007
7
16
/12
/Déc
/2007
17:52
Le dernier acte de Nordik Impakt version 9.0 (après plus d’un mois après quand même, problème de toaster pour la biscotte). C’est le jour de la
grande messe tant attendue. Après avoir essayé de récupéré de cette semaine (boulot + soirée), la Biscotte, le Phénomène et le Cousin se préparent à la soirée. Le p’tit papillon va se reposer car
le boom-boom n’est pas sa musique préférée et laisse la Biscotte et le Phénomène se mettre en condition : éviter de faire trop d’activités dans la journée pour éviter de se fatiguer (ne rien
faire pour faire simple). Reste un minimum à faire : trouver une place pour le Phénomène. Deux fois rien, lorsqu’on est à H-4. Un disquaire indépendant permet de trouver le précieux sésame
(deux billets restant dans la souche du disquaire). Puis il y a encore de quoi faire : des courses pour manger et emmagasiner des forces pour tenir le plus longtemps possible ; une
petite sieste récupératrice ; une séance « qu’est-ce que je mets pour y aller ? » ; garer la voiture prés du parc des expositions pour le retour (car on se les pèle
sévère). Bref, après tout ça… la Biscotte, le Phénomène et le Cousin se restaurent, dégustent du beaujolais nouveau, engloutissent une cafetière. Et c’est parti.
La Biscotte VIP évite de se taper tout le tour du parc des expos. Tandis que le
Phénomène et le Cousin doivent continuer dans le froid pour accéder aux portes. Pendant ce temps là, la messe a débuté. En haut des loges, La Biscotte voit que Black Strobe a déjà commencé
chauffé les enceintes. Course contre la montre, la Biscotte se déleste de son anorak au vestiaire, achète des « couronnes » (tickets pour la bouffe et les boissons), traverse par deux
fois la salle principale à la recherche de « protège-tympans » (on ne sait jamais). Dans le bruitage sonore de Black Strobe, la petite équipe est reformée. Début du Marathon.
La prestation de Black Strobe se déroule devant un public clairsemé voire très clairsemé ;
Normal ! C’est le début de soirée et de plus, ce n’est pas la tête d’affiche si on peut dire. Il y a trois type d’ambiance avec chacune ses Djs stars. Bref. La formation
chanteur-batterie-guitare-basse-claviers (se) déchaîne sans complexe. On a plutôt l’impression d’écouter de l’industriel-métal-new wave-rock….mais pas trop d’électro. La petite assistance
accroche, secoue ses cheveux et pogotent. Le chanteur à la bouteille de Vodka offre à qui veut sa bouteille. Le set s’achève (déjà ?). Pas grave Radio Soulwax va arriver.
L’assistance se fait un plus nombreuse. Les techniciens s’affairent sur la scène pour
installation-cablage-balance. Arrive Radio Soulwax (la version rock de 2Many DJ’S). Le code vestimentaire tranche clairement avec celui de Black Strobe. On les croirait débarqués des années 60 à
la sortie d’un bal de collège américain. Ils sont venus présenter le dernier opus : des remixes. Le jeu débute et de savoir qui est remixé. Jeu quelque peu perturbé par une assistance de
plus en plus chaude. Placée presque au devant la scène, la petite équipe se retrouve plongée dans un pogo. Les filles présentes dans la zone d’impact se déplacent d’un seul coup vers les
extérieurs. On s’éclate. Les titres s’enchaînent, le code vestimentaire du groupe en prend un coup : où sont passées les vestes? Les chemise sont ouvertes. Ils ont chauds et nous aussi. Le
set s’achève et aussi « déjà ».
Séance « transition » : l’équipe se repose et a droit à un cours de tecktonik : trois
tecktonikiens sont en phase de transe et nous offrent (si on peut dire) une séance « comment je fais la brasse devant tout le monde sans me sentir ridicule ». Le cousin tente une chose
incroyable : retrouver une personne dans Nordik. Après moult SMS et échanges vocaux, l’amie du Cousin est retrouvée dans la salle Alternative. Après les présentations, la Biscotte en profite
pour voir DJ Krush et écouter son abstract Hip-Hop dont il est une figure de proue du genre.
Retour à la scène « Electro » pour voir Justice. Après être venus au mois de mai au Cargö pour
une soirée de folie, les revoilà (et les gens aussi). C’est la tête d’affiche et les gens sont arrivés : c’est le bordel. Après s’être efforcée à se frayer un chemin, l’équipe se pose devant
une scène structurée par les amplis Marshall. Enfin, l’équipe se pose à 15,00 m de la scène : trop de monde. La « Cross » est en place et s’illumine de plus en plus et voilà que
Justice prend possession des platines. Ovation de l’assistance. Les premières notes sont crachées des enceintes et ça bouge (même un peu trop). La Biscotte envoie même dans ses 22 un jeune un peu
trop excité. D’un point musical, ce n’est pas mieux que l’album et il manquait de l'improvisation (c’était mieux au mois de mai).
Bon allez, direction l’alimentation biologique et ses américains et ses frites. Pendant ce temps là, David Carretta a pris place aux platines de
la scène Klub.
2Many DJ’s reprennent possession de la scène. Le Phénomène et le Cousin ont un peu plein les pattes et
décident de rentrer. La Biscotte reste. 2MANY DJ’s passent au mix les Rita Mitsouko et notre cloclo national et fais chauffer la salle. Ca bouge, ça bouge. Les bouchons de protection sont de
rigueur. Là aussi c’est encore trop court.
MSTRKRFT mixent devant une assistance un peu réduite. Il est plus très de bonheur : 5h00 du matin quand même. La Biscotte n’a plus de jambe
et s’est mise en mode « écoute ». Elle a besoin d’autres choses : elle cale les fesses contre la barrière de la salle alternative où Raiden fait sauter la foule. Le son du techstep
(drum&bass sombre) est amplifié par le mur de lumière. Les ambiances tant visuelles que musicales emplissent la salle et donnent un coup de pied au cul de la Biscotte. (les bouchons sont
vraiment très efficaces).
Retour à la salle Electro, Radioslave s’empare de la scène en fin de line-up. Non connu, cela était une séance découverte pour la Biscotte.
Conclusion ça ne casse pas trois pattes à un canard. Pendant ce temps-là, la fin du festival se sent : les salles ferment au fur et à mesure. Un instant magique : le jour se lève. La
Biscotte va chercher son anorak (on se les pèle). On distribue des clémentines (ça sent Noël). Les bénévoles (qui peuvent) viennent se dégourdir les pattes. Autre instant magique, les cactus de
Dutronc sont lancés sur les platines : ambiance de fin garantie. Les organisateurs se regroupent à l’arrière de la scène et remercie les festivaliers (ce qu’il en reste).
|
|
Voilà, Radioslave range son matos : c’est la fin. Retour à la réalité. La Biscotte récupère sa voiture et un festivalier en stop. Elle a
plus d’une centaine de photos pour s’en souvenir. Allez, l’année prochaine, c’est les 10 ans du festival : Nordik Impakt 9 est mort, Vive Nordik Impakt 10 (waouuuuuuuuuh la phrase).